Le Verdict : le modèle porté par le consensus

Le modèle automatique qui porte les paris issus du croisement de vos modèles : comment il est construit, et pourquoi il ne vote pas pour lui-même.

Mis à jour le

Quand vous cliquez sur Jouer le Verdict, le pari n’est rattaché à aucun de vos modèles : il est porté par un modèle à part, Le Verdict, créé automatiquement au premier pari et propre à votre compte.

Ses quatre particularités

Il n’a pas de coefficients

Il n’y a rien à régler : sa probabilité est celle que produisent tous vos autres modèles réunis. Il n’apparaît donc pas dans la page Modèle.

Il ne vote pas pour lui-même

Le Verdict est exclu du croisement qui le produit. S’il s’y comptait, l’accord grimperait tout seul et la dispersion s’effondrerait — le consensus se confirmerait lui-même, ce qui ne mesurerait plus rien.

Il apparaît au classement

Comme n’importe lequel de vos modèles, avec ses paris résolus et son ROI.

C’est même sa raison d’être principale : c’est le seul moyen de savoir si croiser vos modèles fait mieux que les jouer un par un. Sans lui, l’intuition selon laquelle « le consensus est plus fiable » resterait invérifiable.

Il n’est pas éligible au pari automatique

L’auto-pari évalue un modèle à partir de ses coefficients. Le Verdict n’en a pas : il se joue à la main, combat par combat.

Une composition qui bouge

Sa composition change dès que vous créez ou supprimez un modèle. Un Verdict calculé sur trois modèles en janvier et sur sept en juin n’est pas le même objet.

Chaque pari conserve donc la liste des modèles qui l’ont produit, et ce qu’ils disaient ce jour-là. C’est indispensable pour interpréter ses résultats a posteriori : une mauvaise série peut venir du consensus lui-même, ou simplement de l’ajout d’un modèle mal réglé qui a tiré la moyenne.

À lire ensuite

Mettre cette théorie en pratique

Réglez vos propres coefficients et confrontez vos probabilités aux cotes du marché sur le prochain event UFC.

Ouvrir Sharp MMA